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Huiles démaquillantes : DHC, Sephora ou Lierac ?

Depuis que j’ai « goûté » le démaquillage à l’huile, je ne peux plus m’en passer. La recherche de la parfaite huile démaquillante s’est donc ajoutée à toutes mes autres recherches d’autres produits parfaits.

Ayant testé 3 huiles, dont la Lierac sur laquelle je ne vais pas beaucoup m’étendre puisque j’ai déjà rédigé une revue dessus, je voulais aujourd’hui partager avec vous mon match et ma préférée des trois parmi la super huile démaquillante Sephora, l’huile démaquillante pureté de DHC et le démaquillant velours de Lierac :

Huiles démaquillantes Lierac, Sephora et DHC

Packaging
Sephora : Un flacon vert transparent, identique à celui du tonique de la gamme, avec un flacon pompe pour prélever l’huile le plus simplement possible. Un flacon qui me plaît sans aucun doute.

DHC : Je triche un peu, car même si je n’ai testé l’huile best seller de DHC qu’en échantillon, je sais que le flacon transparent est sobre au possible, mais ce n’est pas pour me déplaire. Flacon pompe de rigueur également.

Lierac : Un flacon jaune vitaminé et transparent, flacon pompe… what else ?

Utilisation
Sephora : L’huile la plus liquide des trois, on dirait presque de l’eau à la sortie de la pompe et j’en fait tomber partout avant d’atteindre mon visage. Le parfum est commun à toute la gamme de Sephora, un parfum doux, cocon, qui sent le propre et les produits hydratants. Après massage, au contact de l’eau, elle ne se change pas du tout en lait ; elle devient simplement plus grasse qu’au départ et il faut donc rincer longuement pour enlever la sensation de gras sur le visage et faire suivre forcément par un autre nettoyant pour éliminer définitivement ce film.

DHC : Moins fluide que la sephora mais pas très épaisse non plus, son parfum n’est pas des plus agréables, rappelant clairement l’huile d’olive qui est un de ses composants, mais les adeptes du naturel devraient apprécier. Le massage se fait agréablement, pas de picotements lors du passage sur les yeux, ni d’huile qui rentre dedans. Au moment d’émulsionner avec de l’eau, l’huile devient plus fluide mais ne se transforme pas totalement en une émulsion lactée, mais s’élimine au rinçage.

Lierac : La plus épaisse des trois, jamais une goutte ne s’échappe, un parfum que j’adore, un massage agréable, une huile qui ne me rentre jamais dans les yeux (ça m’est arrivé une seule fois et ça a picoté pendant 2-3 secondes) et qui se transforme vraiment en lait au moment de l’émulsion.

Efficacité
Inutile de préciser ce qu’il en est pour chacune des huiles, les trois étant aussi efficaces l’une que l’autre à mes yeux : après rinçage, il ne reste aucune trace de maquillage sauf peut-être des restes de khôl au raz des cils. Dans TOUS les cas je fais suivre mon démaquillage à l’huile par un nettoyant classique.

Prix

Pour finir, un rappel des prix en vigueur dont seul celui de la Lierac varie selon les pharmacies :

Lierac : 12,50€ à 14,90€/150ml

Sephora : 9,90€/190ml

DHC : 25€/200ml

CONCLUSION  à titre totalement personnel et à la suite de ce match, j’attribue donc les notes suivantes à ces huiles :

Sephora : 6/10 : trop grasse et je n’aime pas le fait qu’elle me brouille la vue, surtout si je peux en avoir une autre qui ne cause pas ce désagrément…

DHC : 8/10 : je n’aime pas son odeur mais suis plutôt satisfaite de son efficacité et de l’effet sur ma peau.

Lierac : 9,5/10 : la grande gagnante, mon tout premier test d’huile démaquillante à qui je retire 0,5 point pour son flacon qui se vide trop vite !

Vous démaquillez-vous à l’huile ? Quelle est votre préférée ?

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Comment Lierac m’a convertie à l’huile démaquillante

J’avais bien noté la pluie d’articles consacrés aux huiles démaquillantes ces derniers temps, d’autant qu’elles s’inscrivent parfaitement dans un rituel de démaquillage layering, mais de là à faire le pas de l’achat pour les tester, je sais pas, il me fallait encore du temps. Du temps, ou un parfait timing puisque lors de mon achat du fond de teint Paul & Joe (revue à venir) à Nathan, celui-ci m’a proposé son huile démaquillante Lierac qu’il n’a pas aimé. Pile poil dans le timing donc, et j’ai bien fait d’accepter puisque je l’aime beaucoup !
Lierac a fait sensation avec les petits derniers de sa gamme visage, avec leurs couleurs acidulées et leurs si nombreuses textures de démaquillage.

Mais parlons de l’huile aujourd’hui, le « démaquillant velours / huile fondante ». Voici ce qu’en dit la marque :

« Cette huile profite de l’innovation Écoskin. Ce complexe naturel associe des probiotiques (Lactobacillus casei et Lactobacillus acidophilus) à du miel végétal pour préserver l’écosystème cutané et stimuler les défenses naturelles de la peau. Sa formule est enrichie en huile de jojoba protectrice et apaisante mais également en huile de macadamia qui posséde des propriétés hydratantes. Riche et soyeuse, cette huile fondante démaquillante aux délicates notes de freesia, de rose et de musc blanc se transforme en émulsion lactée au contact de l’eau. »
Elle convient à tous les types de peau.

Pour la tester la 1ere fois, j’ai donc usé et abusé du maquillage en me tartinant de fond de teint (le Paul & Joe récemment acquis qui est, il faut bien l’admettre, super épais), de fard à paupières gras et noir, de rouge à lèvres… C’était pas beau à voir. A l’aide du flacon pompe hyper pratique, j’en ai prélevé deux pressions et j’ai été ravie que l’huile ne s’écoule pas de ma main comme j’ai pu le lire ailleurs, puisqu’elle est épaisse, évitant ainsi de s’en mettre partout entre la pompe et le visage. Je l’ai ensuite appliquée sur mon visage sec et j’ai commencé le massage. Ma première impression a été d’adorer l’odeur. A savoir qu’elle contient des notes de freesia, de rose et de musc blanc. J’aurais été incapable de le deviner par moi-même, mais en tout cas c’est fleuri, frais et léger. A part l’odeur, l’huile est très douce, pas grasse comme de l’huile de cuisine, j’ai trouvé le rituel super agréable, j’ai même ressentie une légère sensation de chaleur. Du fait qu’elle soit épaisse, elle ne glisse pas forcément aisément sur la peau comme le ferait une huile plus fine mais ça ne me dérange pas.

Bon, ca a été un peu « crade » au bout d’un moment puisque j’étais maquillée comme un camion volé, mais j’ai ensuite ajouter un peu d’eau, de façon à ce que l’huile s’émulsionne pour se transformer en « lait », puis j’ai rincé tout ça à l’eau tiède.
Par la suite, j’ai appliqué une lotion afin de supprimer les petits résidus et le résultat était là : une peau nette et propre, parfaitement démaquillée. En vous rappelant que j’ai une peau normale à mixte (j’ai enfin la chance de pouvoir dire « normale »), je peux dire qu’aucune sensation de gras, ou de tiraillement n’est survenu après mon nettoyage.

Un dernier argument pour vous achever ? Elle ne coûte que 12 euros en para/pharmacie. On est loin de la soixantaine version Shu Uemura…
Bref, je suis plus que conquise par cette huile, sans doute en testerais-je d’autres une fois celle-ci finie, mais ce uniquement si je trouve une raison de m’en plaindre !

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Layering ou la technique de soin mille-feuille : quelque chose m’échappe.

Le layering, ou double nettoyage à la Japonaise, fait sensation depuis pas mal de temps dans les salles de bain. Connues pour leur grain de peau irréprochable, nos amies nippones multiplient en effet les nettoyages et les couches de soin matin et soir. Traduit par la technique du « mille-feuille » par Sonia, qui a déjà convertie plus d’une personne à ce rituel grâce surtout à des photos avant / après démontrant les résultats obtenus en peu de temps, le layering connaît donc des adeptes mais aussi des détracteurs.
La première fois que j’ai entendu parler de ces superpositions de couches de soins, je n’ai pu m’empecher d’aller jeter un oeil aux commentaires dont certains condamnaient un tel acte (oui, carrément). Et alors moi aussi j’en suis venue à penser qu’il n’était sans doute pas forcément plus bénéfique de mélanger autant de crèmes de soins entre elles…
Mais j’avais en fait mal compris le principe, puisque le layering est quand même loin d’imposer chaque matin et soir 5 crèmes de jour, 4 sérums ou 3 contours de l’oeil. En fait, ce n’est même pas plus méchant qu’un basic 3 temps de Clinique amélioré, ou, et c’est là le but de mon papier, un rituel basique de démaquillage j’ai envie de dire.
Ben oui, excusez moi mais je n’ai pas attendu de connaitre le layering pour que ma routine de soin consiste en :
– Un nettoyage
– Une lotion
– Un soin hydratant, puis un soin spécifique ou non
Donc quand j’ai réalisé que le layering, ce n’était finalement « que ça », j’avoue n’avoir pas du tout compris comment on pouvait être « contre » cette méthode, dans la mesure où il s’agit d’un simple nettoyage en 3 temps comme toutes les marques en propose (de Nivea à Clinique en passant par bien d’autres)…
Alors, le layering, c’est parfois plus de produits : après 25 ans, on peut par exemple rajouter un sérum, un contour de l’oeil… Les peaux à problèmes peuvent se tourner vers des sérums purifiants, ou pour resserer les pores… Cela dit, je peux imaginer qu’une telle routine (2 fois par jour à ce rythme, qui plus est) ne puisse pas convenir à toutes les peaux, comprenez les peaux sensibles et fragiles.
Histoire qu’il y ai un peu d’info utile dans ce billet, voici un petit récap de la technique nettoyage / démaquillage façon layering, et je n’invente rien :
1ere étape : Un nettoyage à l’huile démaquillante
Oui de l’huile, parce-qu’on a encore rien trouvé de mieux pour démaquiller le pire du pire, sur le visage, sur les yeux, sur les lèvres… Et je parle en connaissance de cause, j’en ai testé une ce matin même, (je me suis maquillée volontairement comme le pire des camions volé avec smokey noir, rouge à lèvres rouge, fond de teint épais… vous avez compris l’idée). L’huile permet en plus de s’offrir un petit massage du visage, super agréable et qui relance la circulation du sang, facilitant l’absorbtion du soin suivant.
Shu Uemura, Lierac, la liste est longue et est pile d’actualité chez les bloggeuses qui prennent plaisir à vous vanter leurs mérites et vous montrez comment ça marche.
D’ailleurs, comment on se démaquille à l’huile ?
– Sur visage sec, on masse une / deux pressions d’huile (pour les flacons pompes) en insistant bien sur les zones chargées en maquillage. Là où ca peu devenir génant, c’est que l’huile se charge en reste de maquillage… ca donne l’impression d’être sale mais on rajoute ensuite un peu d’eau pour continuer le massage de l’huile qui s’émulsionne. On finit par un bon rinçage à l’eau tiède de préférence.
2e étape : un savon avec rinçage à l’eau
Liquide ou solide, permet d’éliminer les derniers résidus de l’huile.
3e étape : une lotion
Le savon et l’eau, c’était pour rincer l’huile. Mais maintenant, il faut rincer le calcaire laissée sur la peau par l’eau.
4e étape : un sérum et un contour des yeux
Pas obligatoires, mais pour des problèmes spécifiques ils peuvent s’avérer utiles.
5e étape : crème de jour ou nuit
Bonne nouvelle, vous pouvez garder vos crèmes chouchous !
 
Voilà pour les étapes essentielles d’un démaquillage et soin façon layering. Et moi je me dis encore ; mais où est l’innovation ? Je veux dire, on superpose pas non plus 36 crèmes, si ? Ou alors, c’est que je ne connais que la version européenne, sans doute nos amies niponnes vont plus loin, mais si c’est ça, alors je suis une adepte de layering depuis quelques temps déjà !
Et vous ? Adeptes ou sceptiques ?

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Baume démaquillant époustouflant de Sephora : Chronique d’un best seller annoncé

Sephora - baume démaquillant époustouflant

Alors là les filles, écoutez moi bien. Parce-que cette petite boite risque bien de trôner près de 50 ans (au moins) dans ma salle de bain. Je parle comme la photo l’indique du Baume démaquillant époustouflant de la dernière gamme de soin Sephora. J’ai eu la chance de le tester grâce au concours que j’ai remporté chez Cosmetogirl, et je peux vous dire que c’est LE produit à avoir.

Serieusement : ce baume est une merveille. Il se présente en pot, les ultra-hygiéniques raleront mais perso, je ne plonge pas mes mains dans un pot sans qu’elles aient été minutieusement lavées au préalable donc ca minimise les risques.
La texture est très crémeuse, et histoire d’ajouter un peu de perfection, ça sent hyper bon.
Et là où ce baume est pour moi une première, c’est dans son utilisation : c’est comme si on se nettoyait avec une crème hydratante sauf qu’elle ne pénetre pas la peau, et qu’on la rince ensuite.
Au niveau formule, le baume est un concentré de douceur et d’hydratation, grâce à l’actif HydroSenn de la gamme. Sans parabens et sans savon, le baume démaquille et nettoie parfaitement la peau, et, ce que j’aime le plus, il exfolie en douceur, sans grains. Je l’ai utilisé aujourd’hui pour la première fois et on a comme l’impression que ça chauffe un petit peu sur les joues, comme si on sentait l’exfoliation. En tout cas, c’était un pur moment de bonheur de l’utiliser, parce-qu’on s’offre un massage du visage en prime. Il se rince très facilement et honnettement, les effets « époustouflants » sont notés: peau nette, propre, toute douce. L’argument « peau de bébé » n’est donc pas un leurre. Il a sa place parmis mes best of !