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Soldes beauté : mon programme à J-3

Tu sais que t’es beauty addict quand le jour des soldes, au petit matin, (surtout quand tu ne bosses pas), tu t’imagines davantage plantée devant un Sephora que devant un H&M. Pour cette année, comme d’habitude, j’ai mon programme marathon pour la journée taillé à la boutique près. Et rien, je dis bien rien, ni personne, ne se mettra en travers de mon chemin.

1ère étape : Les Galeries Lafayette 

C’est là-bas que j’ai acheté mes 1ers rouges à lèvres Clarins, soldés à 10 ou à 5 euros ! Et dès cette semaine les galeries ont déjà préparé des bacs plein à craquer de produits Clarins, Yves Saint Laurent (vernis surtout !), Estée Lauder et perles de Guerlain…

Mais les Galeries c’est aussi des soldes monstrueuses sur des produits tels que Phyto, L’Oréal, Bourjois, Nivea et même Caudalie. Une mine d’or que je vais exploiter dès l’ouverture !

(+ mon sac bleu chéri de chez Paul & Joe Sister sur lequel je vais très certainement me jeter !)

2nde étape : Sephora

Bien sûr ! Hop, je grimpe dans le bus et cours à mon Auchan où le Sephora est désormais installé. Là-bas, les soldes seront surprises, étant donné que le magasin ne prépare jamais les produits à l’avance, ou en tout cas ne les expose pas dans la boutique avant le jour J, et c’est bien dommage pour moi !

Je m’attends néanmoins aux soldes habituels avec des bancs entiers de produits Sephora, des modules Fred Farrugia bradés et de nombreux produits luxes du type de chez Estée Lauder, Guerlain, mais aussi tout pleins de rouges à lèvres et vernis, notamment chez OPI dont chaque année quelques teintes (seulement) sont soldées. J’ai surtout hâte de savoir ce que nous réserve Sephora sur les palettes de maquillage ou même en soin chez les marques que j’adore telles que Clarins ou Clinique.

J’attends les surprises avec la plus grande impatience !

3e étape : Marionnaud

Car il est également dans mon Auchan, mais il y en a un 2e en ville donc à moins de tomber sur -50% ou -60%, je saurai être patiente étant donné que le magasin pratique des soldes qui, différemment des autres enseignes beauté, augmentent au fil des semaines (un produit à -40% la première semaine passera à -50% la 2e ou 3e semaine). Je ne manquerai pas de vérifier si les vernis Essie ou les produits Qiriness font l’objet de promotions !

4e étape : Nocibé

Retour au centre-ville pour jeter un œil aux soldes que la boutique propose mais surtout profiter des offres sur les produits de la marque Agnès B. envers qui mon amour est croissant et craquer sans hésiter sur des fards mono de la marque Nocibé (ceux avec les petites fleurs dessus), notamment sur un turquoise ou un bleu canard nacré… Affaire à suivre !

5e étape : Douglas

Direction le sud du centre-ville au centre commercial Polygone pour finir chez Douglas dont les soldes sur les produits Kenzoki atteignent fréquemment les -60% (c’est ainsi que je me suis offert la crème Belle de jour pour 30 euros au lieu de 100 euros !)

Le choix de rouge à lèvres Clarins ou Clinique est également très important… (ce sont mes marques fétiches, on l’aura compris !)

Bref : je suis sûre de craquer sur :

Des rouges à lèvres Clarins : étape obligatoire, je fais un stock de ces produits que j’adore et qui adorent mes lèvres depuis des années.

Des palettes make up : j’en ai envie de nouvelles et je pense notamment à Benefit ou Too Faced que j’ai grande envie de découvrir et qui sont souvent en réduction chez Sepho… Je me prends à rêver comme une dingue d’une belle promo sur la dernière palette Summer Eye

Mais : j’ai appris de mes erreurs et ne craquerai pas sur…

Les modules Fred Farrugia : très grand choix attractif et bradés à 5 euros mais souvent pour de bonnes raisons. Les seuls bons produits que je retiens de cette gamme restent les baumes à lèvres colorés et le correcteur duo anti-cerne.

Les produits pas chers mais que j’ai déjà : je pense à tous ces produits style démaquillants, toniques, crème de jours que j’ai déjà en stock industriel dans mes tiroirs et qui attendent leur tour… Sephora est le plus dangereux pour ça car les bacs sont remplies de petits produits mignons qui crient « prends moi pas cher, pas cher ! »

Et vous ? Déjà un programme ou vous attendrez le dernier moment ? (ou vous allez simplement zapper les soldes beauté cette année ?)

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Le cas des « fake concours »: un sujet tabou ?

Jusqu’à mon post de ce soir sur Hellocoton concernant les fake concours, je pensais que c’était un sujet taboo. Et mes impressions se sont confirmées quand plusieurs blopines m’ont fait part de leur étonnement concernant leur existence.

Mais un fake concours, c’est quoi ? Ma propre définition de ce genre de concours est simplement un concours proposé le plus souvent par une blogueuse dont le blog est jeune / ou pas / qui promet un ou plusieurs lots extraordinaires que même les blogueuses les plus « influentes » (yeah man) proposent rarement voire jamais.

Déjà, l’arnaque est flairée : elle est confirmée lorsque, comme par magie, le concours est remporté par une complète anonyme qui a créé son profil blogger le jour même du concours ou presque. Alors je demande : de qui se moque t’on ? Pourquoi est-ce que personne ne dénonce ces concours qui sentent l’arnaque à plein nez et qui, malgré ça, attirent des centaines et des centaines de participantes, blogueuses comme anonymes ?

Comprenez-moi bien; heureusement que des anonymes simples lectrices et non forcément blogueuses peuvent gagner des concours, c’est le principe de l’échange, et la popularité d’un blog se construit grâce à ces nombreuses lectrices qui vont et viennent… Mais quand même, il y a trop de signaux qui sonnent faux et participent de l’impression d’arnaque. Imaginez encore plus quand la blogueuse écrit texto « youpiii mon concours m’a apporté plein de nouveaux abonnés et plein de visites » et ne poste plus aucun article les 4 mois suivants… WHAT IS ZE POINT ? Ou encore : une gagnante annoncée dont on ne retrouve aucun signe de la participation sous le billet du concours. Curieux non ?

Et ces concours sont de plus en plus nombreux, parce-que les auteur(e)s ont bien compris que pour attirer un max de visites, c’était la solution idéale. Ou pas. Parce-qu’organiser un tel concours, c’est se moquer littéralement de la tronche de son lectorat et le prendre pour un imbécile fini.

Un vrai concours s’organise avec de VRAIS produits (sans blague ??). Prendre des photos d’internet en prétextant de ne pas avoir reçu les produits (si pressée que ça ?), ou pire, des photographies prises sur d’autres blogs comme j’ai pu si souvent le voir, c’est insulter l’intelligence des lecteurs, que l’on est sensé récompenser, et non duper, avec les concours.

Alors je m’adresse à toi, blogueuse qui multiplie les concours imaginaires en faisant la joie des farfadets en culottes vertes : tu dois te sentir bien triste quand, à la suite de l’annonce des résultats, ton blog connait une énorme baisse de visites. Saches une chose. Tu peux faire tous les concours que tu veux, ils ne pallieront pas ton manque d’investissement dans la rédaction d’article  ni ton manque d’originalité. Tu veux des visites et plein d’amis (youpiiii) ? Alors écris. Et sois authentique.

Oh, oui je caricature, je dresse le portrait des pires du genre, il y en a qui sont bien plus habiles et plus discrètes à détecter. Néanmoins, même si ça ne coûte rien du tout de tenter sa chance en espérant l’emporter, je n’encouragerais pas ce genre de pratiques !

Bref, STOP AU FOUTAGE DE GUEULE EN RÈGLE.

Alors et vous, vous avez déjà remarqué ces concours ? Ou est-ce que je jette un trop gros pavé dans la marre aux cadeaux ?

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Je faisais quoi déjà, avant Hellocoton ? (déclaration d’amour inside)

[Avertissement : Ce billet est déconseillé aux personnes sensibles, c’est à dire susceptibles de pleurer à la mort de Mufasa (le père de Simba) dans Le Roi Lion : elles ne survivraient pas à cette lecture.]

Il vaut mieux que je publie ce billet avant que je ne change d’avis parce-que ça va tellement dégouliner d’amour les enfants que l’on risque une syncope de bisounoursage. Attrapez les parapluies, foutez vos cagoules et vos imper’ parce-qu’il va pleuvoir de la mièvrerie et du bon sentiment. Mais attention, honnête, le bon sentiment. T’as qu’à voir le montage ci-dessus que cet élan d’émotions m’a inspiré… Bref, aujourd’hui, je fais une déclaration d’amour solennelle, à Hellocoton.

Pour moi Hellocoton, au départ, c’était cette espèce de fleur rose (plutôt mimi, ma foi) que je voyais traîner un peu partout sur les blogs que je lisais à droite à gauche. Vous croyez que j’avais la présence d’esprit de cliquer dessus à ce moment là ? Jamais. J’osais même pas me demander ce que ça voulait dire. Et puis un jour, bravant l’ennui et cet espèce de pacte que je m’étais fait, jurant inconsciemment de ne jamais cliquer sur ce logo inconnu, j’en ai eu marre : et j’ai cliqué. Une page internet s’est ouverte et j’ai atterri telle Princesse Starla dans un royaume magique déjà bien peuplé. Mais quel peuple ! Des blogueuses par milliers, des blogueuses et encore des blogueuses à perte de vue dans cet océan de pur talents féminins ET masculins (contrairement à ce qu’en dit le slogan haha).

Cuisine, beauté, mode, déco… telle l’aveugle qui réapprenait à voir, je réalisais que ce que je croyais savoir de la blogosphère n’était en fait qu’une infime partie ridicule où Google et les lois du référencement me tenaient fermement prisonnière. Vite fait bien fait, j’ai crée ma page et je me suis abonnée aux blogs que je suivais, mais surtout, surtout, j’en ai découvert tant d’autres. Des dizaines, vingtaines, centaines de blogs finalement tellement plus intéressants que les vitrines que je suivais jusqu’à présent tel un mouton buvant les paroles prononcées par des blogueuses que je croyais être les messies de la beauté. Et puis plus que des blogs, j’ai appris à connaître des personnes. Des personnes qui m’ont transmis bien plus que la simple passion pour les cosmétiques (que j’avais déjà), mais aussi la passion du bloguer, du « bien bloguer ».

Hellocoton, c’est devenu mon second Facebook au quotidien. J’y passe autant, voire plus de temps chaque jour à lire les autres, répondre aux autres… et ils me le rendent si bien. En plus de te lire, tu découvres des gens qui t’écoutent, te balancent des coeurs quand  ton moral est au fond de tes chaussettes trouées ou quand tu les remercie d’être assez fous pour suivre ton blog, lire et liker tes billets… Moi-même je me suis surprise à féliciter le plus sincèrement du monde une blogueuse venant de se fiancer alors même que je ne la verrai sûrement jamais de ma vie. Hellocoton ça t’apprend à retrouver la foi en l’humanité, et je te dis ça même pas en exagérant. Tu te prends tellement d’amour pour des personnes que tu n’as jamais rencontrées que ça en devient presque effrayant. Je te parle pas d’être fan au point d’accrocher des posters dans ta chambre hein, là ça tient plus de l’anomalie mentale mais après tout chacun fait ce qu’il veut, non je te parle d’aimer des gens comme t’aimes des amis ou presque.

Hellocoton m’a aussi fait réaliser que oui, on peut être une rockstar de la blogo, squatter les classements et compter des milliers d’abonnés et quand même rester « accessible » sans attraper une melongite aiguë ou prendre qui que ce soit de haut et parler marketing à tout va. Oui y’a des conflits, oui parfois les polémiques viennent entacher le monde tout rose et moelleux du réseau, et aimer un post ou un billet peut parfois carrément s’apparenter à un acte politique, une rébellion… mais tout ça est vite rattrapé par la joie du blogging. Mon blog serait mort sans Hellocoton et d’ailleurs c’était le cas. En découvrant ce réseau, je me suis immédiatement senti « moins seule » sur mon blog qui était comme suspendu dans le vide intergalactique de la blogospace. Et je parle pas de visites. Je parle de commentaires, d’encouragements, de la possibilité d’enfin pouvoir mettre des visages, bienveillants d’ailleurs, les visages, sur ces visiteurs curieux, de plus en plus nombreux et bavards.

Hellocoton et les blogs dont ce réseau regorge sont pour moi une mine d’inspiration au quotidien. En tant que blogueuse déjà, bien sûr, mais aussi en tant que personne. Y’a trop de gens biens, honnêtes et sans arrières pensées, trop de gens drôles, trop de gens artistes et originaux, trop de gens que je verrais bien à la place de tellement « d’amis » sur Facebook… Je balance des coeurs à des blogueuses sans même que ce soit hypocrite, parce-qu’on apprend vraiment à apprécier ces personnalités qui manquent en fait cruellement à notre quotidien et je me prends souvent à rêver que le monde soit un Hellocoton géant, où tout ne serait que peace, love et rock n roll et bavardages futiles et moins futiles.

Alors je le dis sans fléchir, sans aucun brin de honte et encore moins d’hypocrisie : les gens, je vous aime. Vive vous, vive la blogo, et vive Hellocoton ❤ !

Toi aussi tu aimes Hellocoton ? Alors dis le, aujourd’hui tout est permis !

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Mon mec ne lit pas mon blog : c’est grave ? (vous veillerez à bien justifier votre réponse)

Cette fois je fais fort : vieille photo de mon chat + photo de l'Homme... Bonus ! (note : aucun animal n'a été blessé lors de la prise de cette photo)

Est-ce que c’est normal, que l’ Homme avec qui je suis depuis 5 ans ne s’intéresse pas à mon blog beauté ? « Evidemment ! » aurais-je martelé il y a encore quelques mois… Mais à force de voir partout la blogo parler de leurs mâles comme faisant parti de leur lectorat quasi quotidien, j’en suis aujourd’hui à m’en poser la question. C’est que vous m’avez mis un sacré doute ! Parce-que mon mec à moi, il a jamais lu (et ne lira jamais) mon blog. Mais pourtant, comment lui en vouloir ? A l’heure où je vous écrit, l’Homme vient de balancer à la télévision des insultes que je ne répéterai même pas pas içi. Enfin plus précisemment, ces insultes sont adressées aux joueurs contre qui il joue, ben oui, à Call Of Duty, what else ? Heureusement pour notre vie d’adultes, il n’est Geek qu’à temps partiel. Il fait beaucoup de sport et préfère de loin passer ses vacances sur un vélo à la montagne qu’à bronzer sur la plage les doigts de pieds en éventail. Mais faut-il que je lui en veuille, à lui qui fait pisser le sang aux vilains soldats ennemis à coup de sniper de ne pas avoir lu mon dernier billet sur mes vernis préférés du printemps ? Dois-je lui « pardonner » de ne pas connaître par coeur ma routine soin ? Oh que non, déjà que je suis contente qu’on ai passé le stade du « Mais pourquoi t’as encore acheté une crème alors que t’en a 5 à finir ? » Ouais, ce stade là, je l’ai enterré au fond des toilettes à coup de marteau piqueur et de  » Hé mec, je fais ce que je veux avec mes pépètes, va falloir que tu t’y fasses !« 

Et puis soyons honnêtes : on écrit, on prend des photos, on teste des produits… pour être lu, certes. Mais par des gens que ça intéressent un minimum. Si quelqu’un de ma promo venait à découvrir l’existence de mon blog, bonjour l’idée qu’il ou elle se ferait de moi. Mais si je teste un masque, qu’il est archi génial, et que ça donne envie (ou non, selon si j’en ai exposé les points négatifs) à quelqu’un de le tester à son tour, bah c’est que je pense avoir fait mon job. Mon job de testeuse, entre guillemets et de consommatrice qui partage efficacement son avis. Alors à partir de là, je ne vois pas bien quel usage mon mec, qui n’a qu’un pauvre gel douche et une mousse à raser se battant en duel dans la salle de bain, ferait de mon blog.

Bon heureusement qu’un blog peut ne pas se résumer qu’à cela. J’essai d’ailleurs de donner plus de vie au mien, par des billets humeurs notamment qui ne sont que le reflet de ma personnalité pure, et qui pourraient alors peut être intéresser des gens que je connais, dans la limite du possible.

Donc la question est surtout : est-ce que ça me dérange, qu’il ne lise pas mon blog ? Non. Parce-que, comme je vous l’ai déjà dit une fois sur Hellocoton, j’aime bien savourer « l’anonymat » de ma vie virtuelle sans qu’elle soit mêlée à ma vie quotidienne. Et puis, l’Homme participe quand même un peu à ma vie de blogueuse, à sa façon. Il m’aide à trancher entre deux photos. Il est content quand je lui dit que je suis en Une. Pour lui expliquer au début, je lui ai dit que c’était un peu comme si il était élu parmi les meilleurs joueurs du jour sur son jeu. Parfois même, quand il me voit flemmarder à longueur de journée, il me lâche un « mais pourquoi t’écris pas sur ton blog ? » Haha, s’il savait comment j’ai mis en pratique son conseil ce soir.

Alors voilà, non, mon mec ne lit pas mon blog, et ça ne me dérange, pas. Je ne m’intéresse pas non plus tant que ça à sa Team de jeu, à l’avancée de ses stats de kill ou à sa popularité relative en tant que joueur… Mais j’vous rassure hein, nous vivons quand même très heureux (et pour les mouflets, merci nous n’avons que 21 ans) !

Et vous, votre mec et votre entourage, ils lisent votre blog ? Ça vous dérange ?

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Bref | Je sais que je suis blogueuse beauté parce-que…

#0 : Je mets une photo de chat pour illustrer ce billet

#1 : Dès le réveil je ne consulte plus Facebook ou mes mails en premier mais Hellocoton et mes commentaires

#2 : Le facteur sonne entre 2 et 7 fois par mois à ma porte et n’arrive toujours pas à comprendre comment on peut dévaler les étages aussi vite sans prendre l’ascenseur (trop lent)

#3 : Malgré des semaines d’attente, je prends 42 photos de ma Little / Jolie / Glossy Box avant de l’ouvrir, mais aussi PENDANT que je l’ouvre, ce qui jette un grand froid sur ma frénésie impatiente

#4 : Je maîtrise comme un chef la recette sérum / crème hydratante / primer / bb cream / fond de teint / illuminateur / correcteur / anti-cernes / blush / poudre, et moi et mes couches passons une journée formidable

#5 : Je ne fais jamais une manucure sans la prendre en photo (aussi dégueulasse soit-elle)

#6 : Je sais généralement plus de trucs que les conseillères de parfumeries, et j’aime bien le faire savoir

#7 : Je comprends désormais (et je suis la seule dans mon entourage) l’extrême nécessité de 6 blushes roses, 5 vernis rouges et 7 crayons noirs

#8 : J’ai bannis de mon langage la phrase « je n’ai besoin de rien« 

#9 : Je trouve (finalement) assez souvent le produit miracle, le meilleur, the one, le parfait, mais il m’en faut toujours un autre, juste pour comparer… (cf #8)

#10 : J’arrive bientôt aux 300 abonnés sur Hellocoton et ça me fais juste halluciner !

Bref, je suis blogueuse beauté.

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Testé à l’insu d’mon plein gré : un Noël sans cadeaux

Avant d’attaquer les festivités avec ce premier billet 2012-ien (lire deumildouzien) volontairement brut d’illustration, je me dois comme il est coutume de vous souhaiter à toutes et à tous une bonne année. Bonheur, santé, réussite sociale, privée et professionnelle… les trucs d’usages, quoi. Mais si il y a une chose que j’ai surtout envie de vous souhaiter, c’est de concrétiser vos projets. Parce-qu’à force d’attendre et de remettre tout à plus tard, on finit par laisser de côté des envies qui nous tiennent vraiment à coeur. Vous voulez du « changement » comme dirait l’autre (sauf que je ne parle pas de politique évidemment) ? Si rien ne vous retient, foncez ! 

Ceci étant dit, passons aux choses moins sérieuses.

Juste après Noël, le net s’est logiquement vu submergé de billets, de statuts et de questions sur ce que Papa Noël avait ou non déposé sous le sapin cette année. Des cris de joie numériques, mais aussi de drôles de déceptions (tu comprends, pas la bonne taille / couleur / teinte / marque…). Une avalanche que l’on peut estimer presque indécente de haul géants qui se sont cruellement imposés à moi qui, si tu as bien compris le titre de ce billet, n’a reçu aucun cadeaux ce Noël. Oui mais attends avant de verser des larmes de pitié parce-que aussi bizarre que ça puisse te paraître, j’ai survécu.

Pourtant, quelques semaines avant Noël, j’étais encore euphorique. J’avais remplie mon devoir de citoyenne IN, à savoir que j’avais fait une petite liste d’idées de cadeaux à me faire, mais je n’avais pas non plus chômé sur celle que j’avais pour offrir à mes proches. Et pourtant à la base, j’avais du mal à savoir ce que je voulais pour Noël. Il y avait bien une chose qu’il fallait que je change urgemment : mon ordinateur portable, rien que ça. Mais je savais que les finances familiales ne permettrait pas cette extravagance cette année. Je piochais donc dans la liste des choses que je ne m’étais pas encore offerte (Non mais tu l’entends ? – Qui ? – La bourgeoise !) des idées faciles comme un petit illusion d’ombre de Chanel, pourquoi pas une palette Urban Decay ou une jolie mallette pour ranger tout ça… Au pire, je laisserai les miens me faire la surprise et choisir le(s) cadeau(x), si je voyais que l’idée de la liste était too-much.

J’allais donc attendre d’être chez ma mère en Vendée pour voir comment la chose se présentait et adapter en fonction ma « christmas wishlist » comme disent les gens branchés qui peuvent se permettre de faire des listes longues comme le bras imposant aux proches l’achat de tel ou tel produit. Croyez moi, j’ai aussi eu la chance de faire ce genre de liste. Quand j’ignorais encore que je n’écrivais pas à un vieux Monsieur barbu vivant au Pôle Nord entouré de lutins et qui n’avait jamais entendu parlé du RMI…

Seulement, plus que de tailler légèrement dans ma liste (un bien grand mot, donc), j’étais loin de m’imaginer que j’allais en réalité renoncer à toute idée de cadeau pour ce Noël. Déjà, à mon arrivée chez ma mère, je me suis doutée que la crise financière ne l’avait pas laissée tomber quand j’ai découvert que dans la salle de bain régnait en maître un paquet de lingettes démaquillantes marque « U ». Devant une telle hérésie, j’ai constaté, non sans tristesse, que j’avais en fait plus de pouvoir d’achat que ma propre mère. Je ne tarda donc pas à m’adapter à cette situation. Ni une ni deux, je rangeais bien au fond de ma valise mes soins Estée Lauder, Clarins, et Clinique, mes palettes Urban Decay ou mes vernis Chanel. Pourtant, il me semblait me souvenir que ma mère aussi, avait des goûts de « luxe ». Ne lui volais-je pas ses palettes Dior et Chanel dès qu’elle avait le dos tourné ? Bien sûr que si. A peine pubaire, je m’extasiais longuement sur ces coffrets magiques dont j’étalais sur mes paupières toutes les couleurs sans cohérence aucune. Sauf qu’à l’époque je n’avais pas encore réalisé que ces palettes, ma mère, elle en ignorait la date de péremption.

Il était bien sûr soudain évident que je n’oserai jamais prononcer des mots tels que « illusion d’ombre », « chèques cadeaux », mais encore moins évoquer le décès imminent de mon ordinateur portable. Tout à coup, tout m’apparu comme une évidente futilité. Une claque mentale que j’aurais déjà dû me prendre il y a des années mais dont la main s’est éloignée de moi à mesure que je découvrais mon potentiel de consommatrice. Oui, j’allais apprendre à renoncer à mes rêves de paquets cadeaux soigneusement emballés au pied du sapin. Car la phrase était tombée : « Cette année, parce-que je n’ai vraiment pas les moyens mais aussi car que nous allons passer Noël chez Hervé (nouveau beau père et on sait qu’il peut être gênant de devoir faire des cadeaux à des gens qu’on ne connait pas), que diriez-vous d’un Noël sans cadeaux ? » Jetant un oeil sur le sapin en plastique qui, à part clignoter dans le coin droit du téléviseur, n’aura pas servi à grand chose cette année, j’approuvait évidemment / forcément la proposition de ma mère.

Alors oui, la Audrey matérialiste, dépensière et accro au shopping a pris au départ un coup dans l’estomac (à l’étage des « trucs longs à digérer »). Vous comprendrez surtout que quand on passe la journée du 25 décembre devant son ordinateur, à lire sur Facebook ou Hellocoton ce que les copines ont eu comme cadeaux, (mais aussi accessoirement à ramasser au sopalin une diarrhée monstrueuse que le chat du nouveau beau père est venu posé au pied de votre lit), sans doute est-on en droit d’avoir une boule au ventre. Car la « magie de Noël » n’est plus. La magie, c’était quand on portait des pyjamas monochromes et qu’on se levait un matin en découvrant au pied du sapin des « jouets par milliers » sans imaginer une seconde la sueur qu’ils avaient coûtés au front de nos chers parents. Magie comme illusion, en somme. Une illusion à laquelle on fait face en grandissant, comme celle du prince charmant des contes de fées, en réalisant qu’aucun cadeau n’est jamais tombé du ciel mais surtout que la magie, aujourd’hui, c’est de savoir profiter des fêtes sans forcément s’extasier des heures devant un arbuste décoré.

Alors heureusement, la Audrey rationnelle et mature a vite su reprendre le pas à coup de « Oh meuf, mais c’est rien !« 

Le repas du réveillon en était-il moins bon ? Non. Les moments en famille moins agréables ? Non plus. Les journées à regarder des Disney avec ma petite soeur moins amusantes ? Sûrement pas.

Conclusion ?

En 21 ans, j’ai connu plusieurs types de Noël. Ceux où on pouvait à peine compter les cadeaux tant il y en avait, ceux que l’on passait en famille complète, ceux que l’on passait en famille séparée, ceux où l’on ne savait pas trop quoi demander, ceux où on ne pouvait pas avoir ce que l’on voulait… En fait, plus je prenais de l’âge, moins il y avait de paquets au pied du sapin, mais plus on leur accordait de la valeur, finalement.

Bref ? Ce Noël sans cadeaux m’a fait du bien. Il m’a fait prendre conscience que j’ai perdu la valeur des choses, ou du moins que je n’en accordais pas assez à celles qui avaient vraiment de l’importance, comme ma famille, que je ne vois qu’une fois par an. J’ai culpabilisé d’avoir une seconde été déçue de ne pas avoir de cadeaux. La vérité c’est que j’ai tout le reste de l’année pour craquer à tort et à raisons sur tout ce qui passe dans mon radar shopping, autrement dit c’est un peu Noël toute l’année chez moi. En tant qu’étudiante, je dépense beaucoup plus que ce que je ne devrais, et même si je profites toujours de bonnes affaires et n’achètes quasiment rien sans promotions, les plaisirs que je m’offre de temps à autre représente quand même d’énormes dépenses que ma mère ne pourrait jamais se permettre. D’autres, justement, attendrais Noël pour se faire offrir certaines choses. Alors que je ne suis pas une adepte du « tout relativiser » (par exemple, quelqu’un qui lirait se post pourrait me dire qu’un Noël sans cadeaux est toujours mieux que de vivre dans la rue sans proches ou de naître accro à la drogue), je me suis pourtant fait violence et me suis dit, sincèrement, que tous les cadeaux du monde ne valait pas ces vacances avec ma mère et ma petite soeur, que je ne vois même plus grandir.

Alors faire un break « no buy » au moment de Noël, ce n’était pas si mal, loin de là. Je suis ravie pour celles qui ont été gâtées pendant les fêtes, ravie pour ceux qui ont su faire plaisir à leurs proches ou simplement profiter de bons moments passés tous ensemble. Car ce Noël sans cadeaux ne nous a pas empêché ma soeur et moi d’offrir à notre mamounette son parfum fétiche, le Noa de Cacharel, et d’apprécier sa surprise comme un véritable présent, mais aussi de profiter ensemble de délicieux repas qu’il va maintenant falloir éliminer… Opération détox d’après fêtes : ON / OFF

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AVERTISSEMENT : Cet article est à prendre sous tous les degrés sauf les premiers, évidemment ; on ne saute donc pas sur le formulaire de commentaire pour plaindre faussement ma pauvre vie de gamine riche et pourrie gâtée, je suis on ne peut plus consciente que le but originel de Noël n’est pas de nous couvrir de cadeaux ou encore que certains n’ont jamais eu de Noël « heureux » et qu’en parlant en plus de cosmétiques j’en rajoute sur le plan futilités… mais on se calme, ceci n’est qu’un blog, et pas un communiqué-témoignage de la Croix Rouge…

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Paul & Joe : Uptown Girl 073

Uptown Girl et Empire State

En plus d’un titre très peu original, je vous propose aujourd’hui de vous présenter le cousin de mon fard Empire State, le « Rouge à lèvres C » Paul & Joe en teinte Uptown Girl, issu lui aussi de la collection d’automne 2011.

Paul & Joe Uptown Girl

Paul & Joe Uptown Girl

Paul & Joe Uptown Girl

Je continue donc ma découverte de la marque avec ce premier rouge à lèvres, au packaging boudoir toujours aussi craquant, et dont la teinte Uptown Girl s’apparente à mon sens à un beau rose corail. Je suis ravie de retrouver sur le raisin ce sublime décor floral cher à la marque qui ajoute toujours plus de charme et d’esthétique à ses produits.

Paul & Joe Uptown Girl

Et voici le rouge porté :

L’application est très douce, néanmoins je trouve que la couleur ne s’applique pas de façon parfaitement uniforme et fait des « traces », un petit bémol certainement dû à sa texture crémeuse. Il y en a que ça ne gêne pas du tout, moi je ne suis pas forcément fan mais ça ne m’empêchera pas de porter mon nouveau joujou. L’odeur est identique à celle du fond de teint de la marque, poudrée et légère.

Un très beau rouge à lèvres qui rejoint donc ma collection et qui, une fois vide, ne finira certainement pas dans la poubelle !

Prix : 20 €

Paul & Joe Uptown Girl Rouge à lèvres C