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WEB | Quelques (mots) clés pour réussir ses recherches internet

Il te faut toujours un peu de temps pour trouver ce que tu cherches dans la jungle internet ? Alors ce premier billet catégorie « WEB » est fait pour toi. Les recherches sur internet peuvent paraître d’une simplicité logique pour beaucoup mais ce n’est finalement pas si évident pour tout le monde : alors, comment réussir ses recherches internet ?

(un Google Doodle mettant à l'honneur l'artiste Murakami Takashi)

Même si ces conseils peuvent s’appliquer à tous les domaines, je prendrai essentiellement des exemples issus du monde de la beauté, puisque c’est un peu le domaine de mon blog et le sujet des recherches qui y amènent les internautes. Je suis moi-même la 1ère à utiliser internet pour mes recherches, tous types de recherches, mais si l’on reste dans l’univers de la beauté, ça va des prochaines collections à des swatchs de vernis, fards à paupières en passant par des revues détaillées de produits soins, des idées de maquillages avec telles couleurs, telles palettes…

Je ne vais sûrement pas vous ennuyer avec le jargon scientifique de la recherche, le but n’est pas de faire un cours, surtout que je ne suis pas une pro du métier, mais de vous livrer quelques petites astuces, toutes bêtes et méchantes qui vous serviront à optimiser vos recherches sur internet.

LES RESULTATS DIFFERENT SELON LES MOTEURS DE RECHERCHE

C’est sans doute logique mais il faut le rappeler. Google, Msn Search, Yahoo, ou encore des spécifiques tels que le moteur de recherche d’Hellocoton, tous vous donneront des résultats différents, même si à peu de chose près, pour une même requête.

Quasiment tous les moteurs de recherches fonctionnent sur le même principe : ils trient parmi des milliards de pages web et selectionnent les mieux adaptées à nos requêtes selon plusieurs paramètres, dont 3 principaux :

  • Les mot-clés, que nous verrons juste en dessous
  • Les balises « meta » : lorsque l’on tient son propre site web et que l’on peut modifier le code comme on le veut, on peut inclure des balises meta (des mots-clés tout simplement) à un endroit stratégique du code qui permettra d’améliorer le référencement de notre site. Pour un blog beauté par exemple, on pourrait mettre : blog, beauté, articles beauté, produits, cosmétiques… une longue liste !
  • La popularité de la page : google en fait souvent un paramètre majeur de sélection. La popularité d’une page est calculée en fonction du nombre de lien qui pointe vers elle, et plus ils sont nombreux, plus la page a de chance d’apparaître dans les premiers résultats.

LESS IS MORE

Parce-que les mots-clés sont l’un des outils majeurs de recherche par les moteurs, vous devez savoir opter dans vos requêtes pour les plus pertinents possibles afin de trouver ce que vous cherchez. En adoptant des phrases à rallonge, vous augmentez le « bruit », c’est à dire que vous vous retrouvez avec des pages et des pages de réponses de la part de votre moteur de recherche sans pour autant trouver réellement ce que vous cherchez.

Mais si le minimum est votre ami, encore faut-il ne pas utiliser des termes trop généraux: le secret, c’est de cibler sa recherche au maximum en un minimum de mots.

UN MOTEUR DE RECHERCHE NE REPOND PAS A VOS QUESTIONS

Pas littéralement en tout cas. Beaucoup d’internautes font des recherches en posant des questions, avec point d’interrogation et tout. Sauf que les moteurs de recherches ne savent pas (du moins pas encore) y répondre ! En tapant « quel fard à paupières pour des yeux marrons ? », le moteur ne vous trouvera pas par enchantement un article titré « pour les yeux marrons, toutes les couleurs vont ! » Non, il va seulement se contenter de chercher les pages contenant la phrase (ou le maximum de mots) « quel fard à paupières pour des yeux marrons ? »  Si il arrive à vous amener à un article qui tente de répondre à cette question formulée ainsi, rien ne dit que la réponse vous conviendra. Et cela est bon pour tout autre exemple. Ce genre de requête d’ailleurs, comme par exemple « quelle est la meilleure marque d’ordinateur portable ? » vous amènera très souvent sur des forums où il faudra batailler avant de trouver une réponse.

Voyons à présent des exemples concrets :

Cas n°1 : Je recherche le contenu d’une box beauté

Une situation qui mènent chaque mois plusieurs internautes sur mon blog et à laquelle je suis moi-même confrontée chaque mois avant de recevoir les miennes.

Exemple de recherche qui a mené sur mon blog : qu’est ce qui avait dans la joliebox de janvier ?

Déjà, la faute de syntaxe n’aide pas, il est évidemment conseillé de faire attention à la formulation de votre recherche. Je tape à mon tour cette phrase sur Google. Et voici les résultats.

Mon blog apparaît en 1er, c’est donc ainsi que la demoiselle y a atterrie. Les mots en gras que j’ai surligné en jaune sur la première image sont ce que le moteur a retenu de la requête formulé et il a donc cherché les pages où ils sont le plus nombreux à apparaître. Il a donc généré les pages où le plus de ces mots se retrouvent, alors que ce genre de résultat peut être totalement aléatoire. Les mots apparaissent dans le désordre dans des phrases qui n’ont pas de rapport avec celles que l’on auraient voulu trouver. Et encore, l’exemple n’est pas le plus flagrant. Du coup, de nombreux résultats affichés sur la première page ne correspondent évidemment pas à ce que l’on recherche.

Diagnostic problématique : forme interrogative, mots inutiles, fautes de syntaxe / orthographe…

Ordonnance : appliquons le less is more; très peu de mots suffisent pour arriver à ce que l’on cherche dans le cas présent. Je me contente par exemple de taper sur mon moteur de recherche : joliebox janvier contenu

Suite de la 1ère page :

Et afin de limiter encore plus le « bruit » (= le nombre de réponses générées par le moteur de recherche), je choisis dans les options avancées ou les outils (selon le navigateur et le moteur que vous utilisez) l’ancienneté de la page que je recherche. Par exemple quand je sais qu’une box vient juste d’être  livrée, je choisis « moins de 24 heures ». Car si quelqu’un a publié un article sur cette box il y a seulement quelques heures, il se peut que son billet n’ai pas été suffisamment vu pour s’afficher dans les premières pages de mon moteur de recherche, fonctionnant souvent selon le « page rank ».

Cas n°2 : Je veux des idées de maquillages avec la palette Naked 2

Exemple de recherche qui a mené sur mon blog : comment se maquiller les yeux avec la palette Naked 2 ?

Diagnostic : trop long, trop de mots inutiles, format interrogatif… A moins d’avoir la chance de trouver un article où il est écrit cette question, dur de tomber sur ce que l’on cherche vraiment.

Sur les résultats de la 1ère page générée par la requête, il n’y a que peu de billets où l’on trouve vraiment un maquillage réalisé avec la Palette Naked 2.

Ordonnance : essayons plutôt une recherche du type : make up OU maquillage ET naked 2

Le OU est un opérateur « booléen » permettant de rechercher les pages contenant soit le terme make up, soit maquillage. Le ET est là pour demander au moteur de recherche d’ajouter « naked 2 » dans la recherche des pages. Il est nécessaire pour ne pas l’inclure dans le « OU maquillage ».

Et voici les résultats :

Toute une page d’articles contenant des maquillages et des idées pour les réaliser avec la palette Naked 2, à l’écrit et en vidéos !

LA FAUTE AUX AUTEURS ?

Beaucoup d’auteurs de blogs ou de sites web ne rendent pas facile la tâche des chercheurs : beaucoup rédigent des articles sur un produit sans inclure les mots clés qui permettront au chercheur qui ne connaît pas le blog de trouver ces articles… Parce-que l’originalité et la simplicité ne sont souvent pas faciles à mêler mais, comme chacun fait ce qu’il veut, je ne suis pas là pour en juger !

Inversement, il y a les auteurs qui abusent du référencement en plaçant dès que possible des mots-clés stratégiques qui n’ont aucun rapport avec l’article en cours. Je ne prendrai pour exemple qu’un des nombreux auquel je suis confronté : chercher le contenu des dernières boxes beauté et atterrir constamment sur les anciennes.

Une dernière astuce : les guillemets ( » « ) vous permettent de chercher sur vos moteurs de recherche une phrase, une expression, qui apparaîtra telle qu’elle sur les pages trouvées.

********

J’espère vous avoir été un tout petit peu utile avec ce billet, n’hésitez à me demander si vous voulez d’autres exemples ou à chercher (comme il faut !) sur le web pour plus d’infos sur les opérateurs booléens ! A vos claviers !

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Appel à témoins | Gardez-vous les emballages de vos produits ?

{ Inauguration de cette catégorie « Appel à témoins » où j’aurai grandement besoin de connaître vos avis sur une question « touche-à-tout » }
La réponse est non, je n’ai pas tout mis, et oui,
un OSRB (Objet Sans Rapport avec la Beauté)
s’est glissé par inadvertance sur cette photo.
S’il y a bien une chose que ma mère m’a transmise, c’est de ne pas savoir jeter. Déjà qu’il me faut des jours avant de jeter un shampoing vide dans la salle de bain (« Mais non je t’assures qu’il n’est pas encore vide !! Il en reste un peu là au fond… »), il m’est tout bonnement impossible de jeter la boîte d’emballage d’un produit de beauté (de beauté seulement parce-que j’ai fait un effort avec les autres, mais sinon c’était tous les produits!) Impossible de me résoudre à me débarrasser des cartons de mes rouges à lèvres, de mes crèmes, et encore moins de mes parfums, (sacrilège !)

Oui, je soigne mon addiction aux rouges Clarins.
En faisant cette photo, j’ai psychoté en me demandant
où est passé mon Lisse Minute Baume Cristal 01 !!

Mais une question se pose : pour-quoi ?
  • Déjà, parce-que je trouve ça beau. Voilà. Un petit carton rouge estampillé de la marque, une belle boîte de parfum colorée et fleurie… J’aurais autant de mal à les jeter que le produit lui même lorsqu’il sera fini !
  • Ensuite parce-que, dans mon esprit, l’emballage, c’est comme un trophée. Il me rappelle le moment où j’ai fait mon achat, où j’en étais heureuse et comblée. 
  • Enfin, il représente aussi pour moi la première source d’informations sur mon produit, au cas où j’aurais oublié les bienfaits de mon rouge à lèvre ou de ma crème hydratante, informations qui ne sont, la plupart du temps, pas inscrites dessus. Les relire, c’est un peu me conforter encore un peu plus dans mon achat, apprendre à le ré-apprécier. Et oui, toute addiction est avant tout psychologique.
Mais quand bien même toutes ces boîtes me seraient réellement utiles, (ce qu’elles ne sont pas vraiment évidemment), le problème est surtout qu’elles prennent une place plus que conséquente ! Et encore, je vous ai déjà dit que je ne suis pas la plus grosse des consommatrice, comment ferais-je si c’était le cas ? J’aurais une armoire spéciale boîte ? Mais le pire c’est que c’est possible !

C’est pourquoi je fais appel à vous : savoir si vous aussi, vous ne pouvez vous résoudre à vous débarrasser de ces petits cartons. 
  • Si non : qu’en faites vous ? Comment rangez ces pyramides de boites sans que ça fasse désordre et obsessionnelle ?
  • Si oui : si vous jetez sans aucun problème autant une belle boîte de parfum qu’une crème anti-sécheresse des pieds, quel est votre secret ? 
Trouverais-je un jour THE argument pour que, moi aussi, j’apprenne à jeter ?


EDIT : Comme quoi, j’ai vraiment bien fait de faire ce billet ! Malgré mon addiction à Clarins, je n’étais même pas au courant d’une quelconque Carte Complicité grâce à laquelle, avec 8 codes barres de produits achetés, on reçoit le produit que l’on veut, gratuitement !! Merci encore à Vesper L pour cette info qui vaut de l’or !

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Iphone | Mon top 5 des applications

Tout d’abord, je tiens à m’excuser auprès de tous ceux qui n’ont pas d’Iphone, ou autre smartphone donnant accès aux applications, je le conçoit, ce billet est extrêmement « raciste ». 

Moi et l’Iphone, malgré le nombre impressionnant de gens autour de moi qui en ont un, ça n’a pas toujours été l’histoire d’amour. Je trouvais ce truc trop énorme, inutile, un gadget quoi. Mais je ne sais pas comment, un jour, il a commencé à me trotter en tête, cet Iphone 4 couleur blanche insolante. Préparant les concours de journalisme, le fait d’avoir en plus accès à l’actualité en direct et de pouvoir me retrouver dans les villes de mes concours a fini de me convaincre, je me le suis donc payée pour mon anniversaire, fin mai 2011, et je tiens à partager avec vous mes applications préférées. Pas forcément les meilleures ni toutes celles que j’utilise, mais celles dont je me sers et qui me servent le plus. L’ordre dans lequel elles sont classées n’est pas important, puisqu’elles ont toutes des utilités différentes:
(Toutes ces applications sont gratuites, certaines proposant parfois des extensions payantes)
Vie Pratique :
1) Plans : un petit google maps avec la possibilité de se géolocaliser en direct, comme un petit GPS de piéton. Croyez moi, lorsque j’ai passé mes concours d’écoles de journalisme, par exemple à Toulouse, j’étais bien contente de l’avoir pour me retrouver dans une ville inconnue ! Ce que j’adore, c’est que l’on a le choix entre 2 modes : juste le point rond bleu pour indiquer où nous sommes où le mode actif, (cf photo) qui indique la direction dans laquelle on avance. Le rond bleu bouge en même temps que nous, bref, je ne me perds plus, j’adore !

2) Sncf : je voyage souvent, alors avoir sur moi tous les horaires et les tarifs des trains, c’est juste primordial.

3) Relax Melodies : Ca fait des années que j’ai d’énormes difficultés à m’endormir. Alors que mon homme s’endort tous les soirs en 1mn30 (non non, j’exagères pas c’est véridique !), il me faut dans mes meilleurs jours au moins une demie-heure, et dans les pires, 3 à 4 heures!
Puis j’ai découvert cette application : toute une sélection de bruits que l’on peut mêler entre eux, en choisissant le volume de chacun pour créer une mélodie relaxante. Des mouettes sur une plages, le bruit des vagues, du vent, de la pluie…
Ma sélection préférée ? De l’orage en fond, une pluie battante, une douce mélodie à la flûte de pan; je m’imagine aussitôt dans une cabane au fin fond d’une forêt, à l’abri de cette pluie si belle qui tambourine contre les branches d’arbres immenses… L’effet est là, mes jours d’insomnie, je me branche sur mon havre de paix et m’endors en quelques minutes…



Mes applis de filles :

4) OPI Nail Studio : Aaaah l’application OPI ! Principe simple : une main au centre de l’écran, dont vous pouvez faire varier la couleur de peau, et sur laquelle vous pouvez visualiser chacune des teintes des vernis de la marque. Vous pouvez ajouter ceux qui vous plaisent à vos favoris, pour les retrouver plus vite et les demander en magasin.

5) Fashion Story : Le jeu sur lequel je passe vraiment pas mal de temps. Le but est de développer sa boutique de fringues et d’accessoires en tout genre. On achète le mobilier, sur lequel on pose ses articles que l’on commande via le catalogue : certains peuvent être prêts en 1 minutes, 5 minutes, 15 minutes… mais parfois d’autres n’arrivent qu’en 3 heures, 8 heures ou même une journée entière ! Et oui, en temps réel. Au début c’est assez pénible car notre catalogue ne contient que 4 ou 5 emplacement pour commander, mais plus on augmente de niveau, plus on peut commander de choses, cela va vite quand on joue un peu tous les jours.
Des clientes rentrent par dizaine dans la boutiques et repartent avec un article, vous faisant gagner de l’argent.
Il y a aussi toute une communauté de joueuses, dont vous pouvez visiter les boutiques, offrir des cadeaux… Bref, on devient vite accro à ce petit jeu de fashion victim !

Ps : au cas où certaines des lectrices sont joueuses, le nom de ma boutique est Keiko et ID: audreykeiko 🙂

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Le Project Pan : solution à la beauty-addiction ?

C’est ce qu’on appelle de la pure coincidence. Deux jours à peine après mon billet sur la « beauty-addiction », je tombe aujourd’hui sur le blog d’une miss parlant du concept du « Project Pan » (comme elle le dit, je ne vois pas comment on peut traduire cela en Français). Le Project Pan s’adresse à toutes les addicts de cosmétiques qui collectionnent des montagnes de  produits, qui les stockent et qui en rachètent à l’infini…
Le principe ? Etablir un Project Pan, c’est choisir un nombre de produits (3, 5, 10, 20… à vous de voir selon vos stocks et donc selon la gravité de la situation) qu’il faut utiliser jusqu’à la fin avant d’en racheter de nouveaux.
Et ça fait sensation ! Je n’avais jamais entendu parler de ce concept et pourtant taper ces mots-clés sur google ou youtube donne une multitude de réponses. Des filles mettent sur youtube leur vidéo de 10 minutes où elles affichent fièrement les produits qu’elles ont finalement réussi à terminer, ou même s’excuse parfois d’avoir racheté une palette de maquillage et d’avoir ainsi faillie à leur mission !
L’idée semble bête et logique, hein ? Mais ça ne l’est pas pour les vrai accros de shopping, et je m’y inclus. Moi, je vois ça presque comme un régime ; c’est contraignant. Mais j’aime ça. C’est se fixer une limite à notre shopping compulsif et nous laisser ainsi le temps de la réflexion ; « ais-je vraiment besoin de ce baume à lèvres alors que 4 m’attendent encore à la maison et dans leur emballage ?« 
Je vais m’arreter là, où ce blog va devenir une secte anti-shopping, mais je trouve que l’idée n’est pas mauvaise. Et puis elle ne coute rien. Au contraire, elle nous fait rentabiliser les produits que l’on a souvent payer cher et qui prennent la poussière sur les étagères… Bon, quant à savoir si je vais me fixer un project pan dans l’immédiat… euh… on en reparle quand quelques jours.

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